jeudi 9 octobre 2014

Le pq n'en finit plus de s'enliser

S'cusez-la...c'était trop tentant....

mercredi 8 octobre 2014

Papi dans les pommes

C'était entendu d'avance  que je ne participerais pas à une  surabondance de bébelles destinées à mes petits-fils. En discutant avec la grand-mère Marjo il y a 3 ans il fut décidé que nous amènerions nos petits-enfants aux pommes à chaque automne. Comme les pommiers sont rares sur la Côte-Nord,  l'Isle-aux-Coudres, 400 km à l'ouest, fut choisie comme lieu de ce pélerinage automnal. Par la même occasion  ça donnerait un break de 4-5 jours aux parents et ça permettrait au papi de vérifier l'élasticité de ses nerfs surtout cette année puisqu'un deuxième petit-fils s'ajoutait à cette activité.
Aussi, pour faire changement, nous avons intégré un dodo à la ferme 5 Étoiles de Sacré-Coeur, près de Tadoussac. Ça  permettrait à nos deux  petits amours de nourrir poules, lapins, ratons-laveurs, cochon, daims, mouffettes et j'en passe. "Oui petit. Les oeufs ça vient des poules."
Sur l'île , après la cueillette de pommes, les petites découvertes  de tout voyage, les jeux de cartes à l'intérieur du chalet lorsqu'il pleuvait, les jeux avec le ballon dans la cour arrière, le parc bateau,  nous devions nous résigner à les voir, soir après soir, s'engouffrer dans leur bulle i-pod. Nous n'existions plus.

Quelques photos de notre passage..




jeudi 2 octobre 2014

On n'est pas pressé - Mes sorties de l'été (2)

Marjo voulait voir des mongolfières, ça fait qu'on est allé voir celles qui se donnaient en spectacle à St-Jean sur Richelieu à quelque 800 km de chenous. On est parti en char mais pas pressé. Arrêt au casino de Charlevoix et coucher au magnifique Camping des Érables. Ça faisait un peu bizarre de revêtir nos habits chics entre la tente,  la voiture et la haie de cèdres pour toute intimité.
Le lendemain on a visité le Village d'antan ( j'me fais vieux, ces affaires-là m'intéressaient pas avant) et couché à Drummondville où on a assisté à une pièce de théâtre auquel participait Gilles Latulippe. De temps en temps j'aime voir ce genre de théâtre. Pas de cassage de tête ou d'introspection. Ce soir là j'ai bien vu que Gilles Latulippe n'avait plus l'allant du Symphorien que je regardais à la télé il y a bien longtemps mais rendu à son âge je me disais que c'était normal.
Nouvel arrêt. Cette fois à Sorel. Pour rien. Parce que ça nous tentait.
Première fois que nous visitions les alentours de la rivière Richelieu. St-Denis, St-Ours, rive gauche, rive droite en char, en vélo c'était correct. Les mongolfières ?  Tripant et impressionnant !
Quelques jours plus tard on enfourchait nos vélos pour un aller retour St-Jean sur Richelieu /Québec ( dont une visite au Musée populaire de Trois-Rivières pour coucher dans le lit de pôpa pis môman).
Quand t'es pas pressé, t'es pas pressé.
Prochaine sortie : aux pommes avec les petis-fils.
Quelques photos


samedi 27 septembre 2014

Au pays de la Sagouine - Mes sorties de l'été (1)

Déjà l'on arrivait à ce temps de l'année
Où plus rien ne fleurit sur la plaine fanée,
Où le soleil tardif est pâle et sans chaleur,
Où la nuit froide au pauvre apporte la douleur.
En bande réunis, les oiseaux de passage
Sous un ciel noir et lourd volaient comme un nuage,
Des régions de glace où tout sombre et périt,
Aux îles où toujours un ciel d'azur sourit.

Extrait d'Évangéline. Un  prétexte pour  écrire qu'officiellement l'été est fini même s'il soubresaute ces jours-ci déguisé en été Indien et à partager une sortie récente dans les Maritimes. En voiture. Pour montrer à Marjo les côtes de Cap Breton que j'avais monté à vélo en 2009, le charme perdu de Sackville, mes coups de coeur cette année-là, découvrir avec elle la forteresse de Louisbourg, les clochards sur la "main" à Moncton au petit matin, le pays de la Sagouine à Bouctouche et se faire sandblaster sur une plage à Cavendish.

Recette de la cuisine à Mathilda
(me semble encore entendre le parler de la Sagouine)

Coques steamées

Tu rinces ton peck de coques dans de l'eau frette.
Ensuite tu les mets dans un pot qui va sur le poêle, tu mets de l'eau frette et du sel au goût.
 Aussitôt que l'eau commence à bouillir et que les coques s'ouvrent, tu les ôtes de sur le poêle. Tu les manges avec  une bonne bière frette.






vendredi 13 juin 2014

Toujours les mêmes qui ont toutte...

Visite du Premier (comme dirait Joseph Arthur ou Séraphin j'me rappelle pu) dans mon village lundi pour une annonce d'investissement stratégique d'envergure.

Plan Nord prise deux ? Déjà qu'il se construisait des condos à 240,000$ pis qu'y avait rien d'annoncé, ça va être fou tantôt. 

lundi 2 juin 2014

Le monde est petit

M'arrive souvent de croiser des concitoyens lorsque je suis à l'extérieur de mon village: des voisins dans des centres d'achats à plus de 500km de chez-moi, des Sept-Iliens ( ville à 65 km de mon village) sur un terrain de camping dans l'ouest canadien. Les exemples ne manquent pas. À  l'hôtel de mon tout-compris à Varadero il y avait 2 autres couples de Québécois à part moi et Marjo. Pas du genre à rechercher la présence de ces derniers sachant trop bien que la discussion tournera inévitablement sur ce qui se passe au Québec et que moi quand je décroche je décroche. Ce n'est d'ailleurs qu'à la 4 ième journée de mon séjour  là-bas que j'ai ouvert le téléviseur qui m'a rappelé que le Canadien de Mtl était encore en série. Et puis lors de ces rencontres de concitoyens à l'étranger il y a aussi cette direction  que prendra inévitablement la discussion à savoir les différences culturelles de la région ou du pays visité, différences teintées de "cé ben mieux chenous". Mais bon, j'ai toujours trouvé que ces rencontres avaient quelque chose de rassurant.

J'ai pu constaté lors de mon récent voyage que Québec n'était qu'à 4 heures d'avion des plages de Varadero : un sac de plastique blanc et vert avec l'inscription  DOLLARAMA ramassé au fond de l'eau lors d'une baignade en face de l'hôtel où nous séjournions m'a rappelé comment les Québécois étaient friands des plages de Varadero et des magasins à une piasse.  Et puis lors d'un "tour" à La Havane dans un quartier très touristique être suivi par 2 musiciens de rue  jouant "La danse des canards" achevait de me convaincre qu'il y avait un très ( trop ? ) grand nombre de mes concitoyens qui avaient foulé le sol cubain.

Rencontres et anecdotes qui débouchent rarement sur un suivi un coup revenu au pays. Sauf cette fois-ci où, pendant que je visitais un musée à La Havane, une employée devinant que j'étais "canadien" me fit signe de m'approcher près d'elle pour me montrer une pierre tombale sur laquelle était inscrit : Pierre LeMoyne d'Iberville. Cela m'a rappelé que j'avais noté sur un bout de papier le titre d'un livre  qui raconte l'histoire de quelques coureurs des bois et aventuriers québécois: Ils ont couru l'Amérique-de grands oubliés. J'ignore si d'Iberville en fait partie mais je m'en voudrais de ne pas y voir un signe du destin pour l'achat de ce bouquin. Pas après l'insistance que mettait la vieille femme cubaine à me montrer la pierre tombale de Pierre LeMoyne d'Iberville.

En attendant j'ai trouvé ça sur le tube. Vague souvenir de mes 10 ans où "Les enquêtes Jobidon" et  "Les cadets de la forêt" attiraient plus mon attention télévisuelle que les effets spéciaux de cette télésérie sur notre histoire.


dimanche 1 juin 2014

Un restant de clichés havanais et de plage cubaine

Avec un gros max de 13 degrés sur mon village et des forfaits tout-compris dans les 600$ pour Varadero ça me donne quasiment l'idée d'y retourner.