Émission que j'espère intéressante ce soir à Tout le monde en parlait: Schefferville, l'exil en héritage. Je n'y suis pas né mais j'y ai passé quelques années lorsque j'étais enfant. Ce fut ensuite Sept-Iles et Shelter Bay, aujourd'hui Port-Cartier. J'ai même travaillé quelques hivers à Gagnonville la défunte. Sans oublier 10 années à Fermont.
Ma vie est liée aux mines de fer de la Côte-Nord. Pour le meilleur et pour le pire. Lâché l'école pour elles. De possible journaliste sous-payé j'ai choisi journalier très (trop) bien payé. J'ai souvent dit à la blague qu'à quelques lettres près j'aurais réussi ma vie.
N'empêche qu'après 30ans chez la même minière j'ai levé l'fly. Un mode de vie simple et une rente m'auront permis de regarder ailleurs, de voyager mais c'est ici que je finirai mes jours. Ça n'a rien à voir avec les mines mais avec mon amour pour ce territoire un peu nordique. Même si j'ai hâte que le printemps arrive. Sacrament!
Rien, ni personne ne résume mieux l'âme des habitants des villes minières québécoises que Michel Rivard dans dans cette chanson.
mardi 30 avril 2013
vendredi 26 avril 2013
Du temps où c'était moé qui mettait la musique à brasserie
J'ai passé mon adolescence et le début de ma jeune vie d'adulte parmi les chambreurs qui séjournaient chez nous pour des périodes plus ou moins longues. Parmi ceux-ci il y eut vers les années 75-76 un jeune homme qui, entre autre emploi, était le DJ de la brasserie de mon village et qui s'appelait La Québécoise.
Comme j'écoutais souvent de la musique dans sa chambre et que j'était tout le temps rendu à la brasserie il m'avait demandé de le remplacer quelques semaines parce qu'il devait s'absenter de la région.
Brève formation sur le collectage d'amplis, de tourne-disque, d'hauts-parleurs, quelques suggestions de titres pis c'est toutte salut à plus tard.
J'commençais toutes mes soirées avec "Sors moé donc Albert" pis suivait des extraits des 33 tours de musique québécoise folk et rock. Plus la soirée avançait, plus les demandes spéciales affluaient et plus on me payait de grosses Labatt et des invites à aller inhaler dehors ou dans les chiottes.
Après 2 heures le répertoire de musique québécoise de circonstance était pas mal toutte passée, le fun était pogné dans cabane pis le monde se sacrait pas mal que je fasse jouer de la musique américaine et anglaise.
J'avais un deal avec le waiter de la place. À minuit, sitôt le last call annoncé pis les lumières allumées j'y faisais jouer cette toune de Emerson, Lake and Palmer. Y disait que ça le crinkait ben raide pour nettoyer les tables pis ramasser la place. Moé les tounes de plus de 5 minutes ça faisait ben mon affaire. Y m'donnait une grosse 50 pour sa "Fanfare for the common man".
Payer à faire jouer d'la musique, à boire pis à fumer gratis. Pis j'vous parle même pas des after hour. C'était du bon temps de jeunesse duquel j'ai gardé le plaisir d'écouter de la musique et quelques séquelles qui n'ont rien à voir avec la nostalgie.
Comme j'écoutais souvent de la musique dans sa chambre et que j'était tout le temps rendu à la brasserie il m'avait demandé de le remplacer quelques semaines parce qu'il devait s'absenter de la région.
Brève formation sur le collectage d'amplis, de tourne-disque, d'hauts-parleurs, quelques suggestions de titres pis c'est toutte salut à plus tard.
J'commençais toutes mes soirées avec "Sors moé donc Albert" pis suivait des extraits des 33 tours de musique québécoise folk et rock. Plus la soirée avançait, plus les demandes spéciales affluaient et plus on me payait de grosses Labatt et des invites à aller inhaler dehors ou dans les chiottes.
Après 2 heures le répertoire de musique québécoise de circonstance était pas mal toutte passée, le fun était pogné dans cabane pis le monde se sacrait pas mal que je fasse jouer de la musique américaine et anglaise.
J'avais un deal avec le waiter de la place. À minuit, sitôt le last call annoncé pis les lumières allumées j'y faisais jouer cette toune de Emerson, Lake and Palmer. Y disait que ça le crinkait ben raide pour nettoyer les tables pis ramasser la place. Moé les tounes de plus de 5 minutes ça faisait ben mon affaire. Y m'donnait une grosse 50 pour sa "Fanfare for the common man".
Payer à faire jouer d'la musique, à boire pis à fumer gratis. Pis j'vous parle même pas des after hour. C'était du bon temps de jeunesse duquel j'ai gardé le plaisir d'écouter de la musique et quelques séquelles qui n'ont rien à voir avec la nostalgie.
jeudi 25 avril 2013
mercredi 24 avril 2013
En attendant le printemps je passe le temps
Entre les jobines à temps partiel pour payer mes sorties de vélo je m'entraîne .... chest-bras...chest-bras..
chest-bras :-)
http://youtu.be/InMJopurNTE
P.S Dsl intégration désactivée. Copier le lien sur un moteur de recherche pour voir la vidéo. Drôle.
chest-bras :-)
http://youtu.be/InMJopurNTE
P.S Dsl intégration désactivée. Copier le lien sur un moteur de recherche pour voir la vidéo. Drôle.
mardi 23 avril 2013
lundi 15 avril 2013
Boston - Attentat terroriste ! Vraiment ?
Pourquoi la thèse d'un attentat criminel d'un gang de rançonneurs n'est pas évoqué par les médias ? En quoi vouloir soutirer de l'argent en échange de non-attentat est-il moins plausible que de faire sauter des bombes pour une idéologie ? Pourquoi la société d'état interviewe-t-elle un spécialiste du terrorisme à peine une heure après les explosions dont on ignore encore la cause. Quelqu'un peut-il faire taire Paul Larocque et son discours apocalyptique ?
Je retourne à mes rêveries.Vous me réveillerez quand le cirque aura quitté le village.
Je retourne à mes rêveries.Vous me réveillerez quand le cirque aura quitté le village.
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