dimanche 13 novembre 2011

Dimanche vélo (16)

En cyclotourisme, il m'arrive d'être témoin de ces scènes de quiétude que propose la vie qu'il me serait impossible d'apercevoir autrement de par la vitesse que mouline mes mollets.
J'use alors de pixels dans le désir anticipé de vous partager mon ravissement pour ces grains de beauté sur le visage de la vie.

Photo tirée de mon album Vancouver/Port-Cartier et prise le 5 août dernier quelque part sur la 138 entre Repentigny et Berthierville.
Bon dimanche.

vendredi 11 novembre 2011

Pour en finir avec L'Héritage de Victor-Lévy Beaulieu

De ces performances qui me font aimer le théâtre et ses comédiens. Merci M. Pelletier



"....révélé aux gens ce qu'ils ont en eux..."

mercredi 9 novembre 2011

Encore un peu de VLB

Quand l'bonhomme Galarneau y entendait pas à rire...

lundi 7 novembre 2011

Bravo VLB

C'est tout chaud. Du moins je le pense puisque je n'ai pas vu la nouvelle à la télé.
Le prix Gilles-Corbeil et la bourse qui l'accompagne à Victor-Lévy Beaulieu.
La nouvelle est ici


AJOUT MARDI MATIN 7H20
D'un rapide coup d'oeil sur les médias électroniques ce matin j'ai trouvé très peu d'échos sur le prix attribué à VLB sauf un court texte de Cyberpresse section Le Soleil et 2 textes dans Le Devoir.
N'étant pas abonné à ce dernier je devrais attendre l'arrivée de la version papier à la tabagie du coin pour lire le texte de Jean-François Nadeau mais celui de Lise Bissonnette, la présidente du jury du prix Gilles-Corbeil est ici.

Pour les félicitations à VLB: vlb2000@bellnet.ca

AJOUT MERCREDI MATIN 8H
Entrevue à la radio canadienne avec Ève Payette
ici

dimanche 6 novembre 2011

L'univers musical de David Lynch....



...me rappelle le merveilleux, surréaliste et envoûtant Twin Peaks, série télévisuelle qui a tant meublé mes vendredis soirs.
David Lynch c'est aussi Elephant Man, Blue Velvet et Mulholland Drive.

samedi 5 novembre 2011

Kirie-Offenback-1972


À regarder pour ses magnifiques photos d'archive d'un groupe duquel je n'avais aucune gêne à écouter la musique entre un long jeu ou une cassette des Rolling Stones, Genesis et autres en voiture, en party ou en chauffant les couteaux.
J'ai tâté du latin à l'époque où les curés tâtaient du servant de messe. Plus intéressé d'apprendre le sens de cette mystérieuse langue que par le cérémonial qui l'accompagnait, ma carrière liturgique fut de courte durée et qui sait, m'a peut-être évité des touchers non désirés.
C'est en regardant à la télé, cette semaine, le film sur Jerry Boulet que la nostalgie de réécouter du Offenback m'a pris. D'une nostalgie empreinte d'images du "band" que seule la saleté d'Alzheimer pourrait venir brouiller.
J'avais la 20aine bien vivante, un show à l'aréna de Baie-Comeau de la tournée Offenback. Étape d'un road trip comme j'en faisais tant dans l'temps. En Chrysler Newport, quatre quarante, quatre barils.
Fin des années 80 à Fermont. Mauvais timing, mauvaises impressions sur un Jerry et sa gang au bar de danseuses. Pis moé à prendre avec des pincettes.
Du film je n'ai rien appris que je ne savais déjà de la vie de Jerry Boulet et d'Offenbach. Ça ne m'a pas empêché d'apprécier ces quelques heures à revoir cette époque de folle jeunesse où j'avais l'impression d'en avoir tellement plus en avant de moi que maintenant.

mercredi 2 novembre 2011

La solde




LE LIVRE

J'ai lu La solde de Éric McComber d'une traite par un dimanche après-midi pluvieux. J'étais donc dans le "ton" du roman. ;-)

Émile Duncan ne fait plus de tournée avec son "band". Il bosse plutôt à traduire des agendas scolaires dans un atelier minable: "son usine à connerie" comme il l'appelle.
Son rapport avec le reste de la société ne s'est guère amélioré ("...Ça me rappelle que les humains existent; que je connais partiellement leurs langages, leurs coutumes, que je cohabite quand même avec certains d'entre-eux..."), pas plus que sa situation d'ailleurs ("...J'ai appris à aimer mes chaînes, à aimer mon fouet, à sucer la trompe qui m'empoisonne...").
Il s'isole de plus en plus. Frôle la folie. Émile Duncan s'en sauvera grâce à la baise, aux pilules du docteur Stojczek et au livre qu'il écrit et pourquoi pas aux rapports avec son père.

L'AUTEUR
Je suis un fidèle du blog d'Éric MCComber depuis 2007. Donc assez difficile pour moi de critiquer son dernier livre, La solde, en toute impartialité.
J'ai aimé le livre. Peut-être parce que je partage une certaine vision de la société avec Émile Duncan et pourquoi pas l'auteur lui-même. M'y suis reconnu dans certaines images.
Éric McComber maîtrise parfaitement la langue et s'amuse avec. L'ironie allège le ton. Le rythme était bon avec ses phrases tantôt courtes tantôt toutes en poésie et ses images fortes. Je crois qu'un bon bagage de culture générale pour le lecteur est nécessaire pour bien apprécier le livre. Sinon les nombreuses scènes de baise devraient ravir un certain public étudiant ou réveiller le démon du midi chez les mâles plus âgés :-)))

EN MARGE, TEL QUEL
Sachant que je recevrai un autre exemplaires du livre, je me suis permis de nombreux surlignages aux passages que je trouvais significatifs. Je vous en fait grâce mais ne vous épargne pas de mes annotations dans la marge:
Changement, effacé passé, pessimisme, noir, se retirer, rire du monde, étalage de son savoir, espoir, niaiserie de la vie, belle maîtrise à décrire les petites chose de la vie, étalage de son savoir vs le manque de culture des autres (2ième fois), à noter dans critique, oeuvre transpire le noir pessimisme pour s'en sortir une dose de sarcasme, poésie, obsédé par la guerre, situation qui fait sourire pour alléger le pessimisme, É. Duncan jette un regard dur sur notre situation dans la société, subversif, subversif ?, Les agendas scolaires avec leurs belles pensées, décroche, folie, baise fantasmes, fantasme sexuel ?


P.S Quelqu'un peut me dire c'est quoi le sigle HSSC sur la couverture du livre.
Désolé pour la teinte rosée du livre c'est la faute à mon scan.